La fourrure :

Quatre faits
en cinq minutes
(ou peut-être un peu plus)

 

Élise Desaulniers

1. 85% des peaux proviennent de fermes de fourrure

Ferme de visons.
Jo-Anne McArthur/We Animals

2. L'industrie a
le vent dans les voiles

Nombre de visons écorchés chaque année au Canada, depuis 1970

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Statistique Canada. Tableau 003-0015 Bilan des visons et renards dans les fermes d'élevage

1998

1991

1999

"Trendy styles and affordability are the key to market expansion, and that is our main objective."

"(... )of the five supermodels who posed for PETA's 'I'd rather go naked than wear fur' campaign of the 90s, only Christy Turlington still avoids fur. The others, Naomi Campbell, Cindy Crawford, Kate Moss and Elle Macpherson, all wear it."

Source

 

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2016

3. La fourrure n'est pas écolo

"Par rapport aux matières textiles, la fourrure a un impact plus important dans 17 des 18 critères environnementaux, ce qui comprend notamment le changement climatique, l’eutrophisation et les émissions toxiques."

Produire un vrai manteau de fourrure nécessite 20 fois plus d'énergie qu'en produire un faux.

4. On recycle pour se déculpabiliser

"La fausse fourrure est pire que la vraie"

"Utiliser de la fourrure recyclée c’est vraiment une super façon de réutiliser une matière première noble et d’éviter ainsi que la peau de milliers d’animaux ne se retrouve à la poubelle."

Les retailles de peaux font également partie du recyclage des fourrures.

Même stratégie que pour la viande locale et heureuse : Proposer du luxe, de la décadence et du réconfort... et donner l'impression de faire le bien.

En habituant le consommateur à ne pas savoir d'où vient sa fourrure, on peut lui vendre des cols mystères à 400$.

" Les fourrures Kanuk proviennent d’Amérique du Nord ou des pays Scandinaves. "

Questions ?

 

@edesaulniers