Les économies sont mobilisées (économies de guerre) : production industrielle d’armes (Renault), rationnement à l’arrière. Mais les états s’endettent à l’égard des citoyens (emprunts patriotiques) ou des états (Etats-Unis). La production massive de billets créée de l’inflation et dévalue la valeur des monnaies (mark).
A l’arrière, les populations sont mobilisées : les femmes travaillent aux champs pour assurer les récoltes et nourrir la population, à l’usine (munitionettes), au service des blessés. Temporairement, les femmes ont plus d’autonomie dans la vie quotidienne et dans le monde du travail.
Les querelles politiques
s’effacent en 1914 (Union sacrée en France) mais avec le temps, des divisions
émergent : grèves, manifestations, mutineries sur le front en 1917,
désertion à l’Est. Pour maintenir la cohésion, les états mobilisent les esprits
par :
-la propagande (caricature de l’ennemi pour justifier son bon droit) critiquée par les soldats (« bourrage de crâne »).
-la censure (lettres des soldats, articles de presse divulguant des informations militaires ou des opinions défaitistes ou pacifistes).